Murmures & Confidences - Lecture érotique pour adultes avertis

25/08/10

Fête privée

2277006781_small_1

Nous nous étions rendus à une fête privée Je dis « privée » mais en fait la seule chose qui fait que ce soit privée c’est le lieu car il s’agissait de la maison de quelqu’un… D’ailleurs j’ignorais complètement le nom de celui qui nous ouvrait si généreusement les portes de sa grande villa. A cette fête, on pouvait y retrouver tous les étudiants un peu déjantés du campus, des nouveaux et aussi des tas d’inconnus au bataillon. Le bruit avait couru dans les couloirs et tout le monde était venu, du moins par curiosité.

J’étais avec deux de mes meilleures copines Mélissa et Michelle. Il y avait aussi une amie à Mélissa qui nous accompagnait. Elle s’appelait Lorena, elle est venue nous rejoindre avec son copain. C’était un grand baraqué, il disait s’appeler Carlos mais je me doutais que ce n’était pas son vrai nom, c’était pour se donner un genre latino.

Lorena était une blonde, bien en forme et en rondeur. Elle n’hésitait d’ailleurs pas à mettre en valeur ses courbes et ses reliefs. Elle portait une robe rose flashy, courte, moulante et décolletée. On voyait une bonne partie de sa poitrine et ça ne semblait pas déplaire à son ami bien au contraire.

Quand nous sommes arrivés, on a dû se faufiler pour trouver une place de libre, tellement il y avait du monde. La musique était à fond, les gens se bousculaient sur la piste. J’avais l’impression qu’ils se frottaient les uns contre les autres. Nous avions pu nous pauser dans un coin au fond de la salle. Il y avait quelques canapés et des chaises. Lorena et Carlos se sont tout de suite jetés sur un canapé comme s’ils n’attendaient que ça.

Mélissa m’a entraîné sur la piste. On se déhanchait dans tous les sens, l’ambiance était à son paroxysme. Je sentais des corps me frôler, me caresser, me toucher, Mélissa aussi devait sentir la même chose mais ça ne nous empêchait pas de continuer de danser et de nous amuser comme des folles. Mais au bout d’une vingtaine de minutes, j’ai commencé à fatiguer. J’ai préféré m’éloigner un peu. De loin, je regardais où je pourrais aller m’asseoir.  C’est là que j’ai vu Lorena et Carlos qui étaient en train de s’adonner à d’autres plaisirs, ils se plotaient sans gêne ni retenue. Carlos l’embrassait dans le cou, pétrissait ses seins à pleine main, caressait sa cuisse et sa main glissait sous sa robe et ses doigts sans aucun doute devaient atteindre son sexe. Je la voyais écarter ses cuisses sans aucune pudeur comme s’il n’y avait personne autour d’elle. Pourtant, je n’étais pas la seule à regarder. Mon amie Mélissa les avait vus elle aussi, elle a souri et elle m’a dit ne pas y porter trop d’attention car son amie Lorena était du genre exhibitionniste. J’ai souri mais j’avais du mal à détourner mon regard de ce couple surexcité.

Finalement, j’étais toujours sur la piste, des jeunes hommes se sont approchés de moi mais je n’étais pas du tout intéressée. J’ai vu Mélissa discuter avec un beau brun et après quelques minutes, elle m’a dit qu’elle allait faire un tour. J’ai tout de suite compris qu’elle avait trouvé un autre lieu et une autre compagnie avec qui finir la soirée. Michelle avait retrouvé un autre groupe d’amis, ils m’ont proposée de venir prendre un verre avec eux à l’Euphoria, un bar branché de la ville mais j’ai refusé leur invitation, j’avais envie de rester encore un peu à cette fête. Pourtant, j’étais seule mais j’étais comme captivée par Lorena et son copain, je les ai suivis du regard pendant toute la soirée. C’était plus fort que moi.

A un moment, j’ai quitté la piste et je suis allée prendre un verre de gin au bar. D’où j’étais, je continuai à les regarder. Ils aimaient ça être regardés, ça se voyait. Je me suis rendue compte que moi aussi je prenais plaisir à les regarder. Cela me procurait une excitation indescriptible et que j’ignorais jusqu’alors.

Lorena écartait ses cuisses sous les caresses de Carlos et d’où j’étais assise, je pouvais voir nettement sa petite culotte ou son string rose. Il l’embrassa à lui faire des suçons dans le cou. Elle adorait ça, elle riait de plaisir. Je remarquais alors qu’elle ne portait pas de soutien gorge. Je pouvais décerner sans trop de problème la courbature et le dessin de ses tétons. Ils étaient gros et raides, dressés par les pincements féroces de son ami. A un moment, je me suis rendue compte que j’étais toute mouillée à force de les regarder. J’avais envie moi aussi de me caresser ou de me faire caresser. Je serrais les jambes sur mon siège et je soupirais patiemment.

Tout d’à coup, le couple s’est levé et ils sont partis dans un couloir à droite et là, sans savoir pourquoi je les ai suivis. Je les ai vus ouvrir plusieurs portes et se glisser dans une petite pièce au fond.

Ils étaient sûrement trop excités pour bien refermer la porte derrière eux ou peut-être Lorena attendait encore des spectateurs. En tout cas, je me suis postée derrière la porte et je les ai regardés. Il la déshabillait. Il lui ôta sa robe, puis fit glisser son string avant de la mettre à genou à ses pieds. Là il descendit sa braguette et sortit son pénis en érection, son sexe était long et dur. Lorena le regardait avec plaisir, il la regarda en souriant et lui demanda de le sucer pendant qu’il dirigeait la tête de Lorena vers son sexe. Elle goba son vit, puis elle lécha langoureusement tout en le faisant pénétrer dans sa bouche. Il faisait pression sur elle en lui tenant les cheveux pour qu’elle ne s’arrête pas. Elle le faisait bien, même si par moment elle semblait être à deux doigts de s’étrangler avec un si gros sexe dans sa si petite bouche.

Moi j’étais toujours là derrière la porte, je la voyais nue à genoux, elle avait de très jolies fesses rondes et douces qui donnaient envie de les caresser. Son copain ne voyait même pas ses fesses, il était trop concentré sur sa fellation. A force de les regarder, je me suis appuyée contre la porte et elle s’est ouverte. Ils se sont arrêtés pour se retourner vers moi. Mon cœur s’est mis à battre très vite, j’aurai tout donné à ce moment-là pour être une petite souris. Mais quand Lorena m’a vue, elle a souri et elle a dit : « C’est toi ! Tu peux te joindre à nous si tu veux. »

Bien que surprise par son invitation, j’ai été ravie qu’elle me fasse un si bon accueil. J’ai hésité quelques secondes, puis je suis rentrée en prenant soin de refermer la porte derrière moi. Lorena et Carlos avaient repris où il s’était arrêté. Je me suis rapprochée, j’étais à quelques centimètres d’eux, je pouvais les toucher. J’ai réfléchi et je me suis dit : « Au diable les principes ! Je me lance !»

Je me suis assise à côté de Lorena et j’ai posé ma main sur ses hanches. Sa peau était douce et soyeuse. J’ai laissé mes mains glisser jusqu’à sa poitrine, mon plaisir s’est tout de suite intensifié à ce contact. Ses seins étaient gros, tendres et lourds. Ils étaient vraiment très agréables à toucher, à pétrir. Ses tétons étaient durs sous mes doigts. Elle était toute excitée et j’aimais ça.

J’aimais la sentir et je voulais la sentir encore plus. J’ai glissé mes mains sur ses fesses que j’ai caressées,  j’ai écarté légèrement ses  jambes, j’ai glissé mon doigt vers son vagin. Elle était très humide, j’ai eu envie de la pénétrer avec mon doigt. Mais je suis restée à la surface, je suis allée jusqu’à son clito que j’ai commencé à la caresser lentement.

Elle était vraiment très réceptive et elle écarta plus ouvertement ses jambes, j’ai pu y glisser mon autre main. Ce fut comme si elle me donnait son feu vert, j’ai donc enfoncé mon doigt dans son intimité. Elle a arrêté de sucer Carlos et elle a gémi. Puis, elle reprit la fellation en enfonçant de nouveau le sexe dans sa bouche. Voyant qu’elle appréciait, je l’ai pénétré plus vite, elle était de plus en plus ouverte. Je trouvais ça merveilleux. Sa chatte était couverte de mouille, elle trépignait de plaisir. Elle suçait Carlos de plus en plus fort, il gémissait lui aussi, je l’attendais grogner. Je continuais à mon tour à la caresser, puis avec ma bouche, j’ai léché sa peau remontant jusqu’à sa nuque et là, je l’ai embrassé dans le cou. Elle en frissonna.

J’allais de plus en plus fort avec mes doigts, j’avais réussi à en faire entrer trois en elle. Elle était bien écartée, bien mouillée, elle tremblait. J’allai encore plus vite, allant et venant au plus profond d’elle. Son corps remuait et se tendait. Elle allait jouir, je le sentais. Elle suça Carlos si fortement qu’il explosa dans sa bouche. Elle avait avalé tout le sperme, puis, elle céda au plaisir de mes doigts et les spasmes parcoururent son corps, elle semblait vivre un moment intense.

Elle s’allongea sur le sol, les yeux fermés. Son cœur battait très fort. Je pouvais presque l’entendre. Elle rouvrit les yeux et me prit la main. Elle me regarda, sourire aux lèvres en me disant : « Maintenant, à ton tour ! »

Posté par Amante à 13:57 - - Commentaires [2]
01/07/10

Soupir...

J'ai encore les yeux mi-clos et je n'ai pas les idées claires... Mon cœur cogne ma poitrine et mon souffle est plus long et plus fort... J'ai l'impression de planer, d'être en apesanteur, mes pieds ne semblent plus toucher le sol, je m'en vole et c'est merveilleux... Je respire, je me sens bien, si heureuse, si paisible... Serait-ce l'extase ou un orgasme ? Je n'en sais trop rien.

Je me souviens uniquement de ses yeux qui brillaient, de ses mains caressant ma peau et ma poitrine, de son souffle chaud, de ses lèvres et de ses baisers tendres et enflammés ...
Bien que je l'aie vu venir, je l'ai laissé faire. Je l'ai vu avancer, pénétrer mon territoire avec pour seules armes ses mains et ses caresses. Il surmonta mes défenses et mes barrières et en quelques minutes, il était déjà devant l'entrée... Mon cœur s'est mis à battre, mes tétons se sont dressées sous ses doigts et la porte s'est ouverte. J'étais humide et lascive. Il s'enfonça dans mon intimité comme l'aurait fait un chevalier victorieux.  Ses mouvements étaient vifs et assurés. Il était déterminé à prendre possession de moi. Il me pénétrait en profondeur. Ses coups étaient plus longs et de plus en plus fort. J'ai senti sa force et sous son poids, je suis tombée.
Plaisir quand tu nous tiens... soupir

c_klein_vogue_fr_mars04_natalia_vodianova_caresse_intime

Calvin Klein - Vogue.fr

Posté par Amante à 14:10 - - Commentaires [0]